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Revue de presse

A Kobané, un des « pires massacres » de l’Etat islamique

En vingt-quatre heures, les djihadistes de l’Etat islamique (EI) ont tué 120 civils à Kobané alors que les combattants de l’EI ont mené jeudi 25 juin trois attentats-suicides à quelques heures d’intervalle, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

 

A cela s’ajoutent 26 civils exécutés jeudi dans un village proche de Kobané, d’après l’OSDH qui dispose d’un large réseau de sources à travers la Syrie.

 

 

L’un des « pires massacres » de l’EI

 

 

« Selon des sources médicales et des résidents dans la ville de Kobané, 120 civils ont été exécutés par l’EI dans leurs maisons, tués par les roquettes du groupe ou par ses tireurs embusqués », indique Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), accusant le groupe djihadiste d’avoir perpétré l’un de ses « pires massacres » en Syrie.

 

Mohamed Arif, médecin dans un hôpital de Kobané, déplore sur France24 le manque d’équipement et de sang face à l’arrivée de centaines de blessés. « Nous manquons par exemple d’appareils de radiographie ou d’un IRM pour faire des diagnostics précis. Mais nous manquons surtout d’une banque de sang qui aurait été très utile dans cette situation d’urgence. »

 

 

« Une vengeance »

 

 

L’EI avait subi en janvier son premier revers depuis le début de son expansion en Syrie. Mais depuis jeudi, dans le nord-est et le sud du pays, le régime syrien était en difficulté dans deux capitales provinciales. D’après un militant kurde, Arin Shekhmos, l’attaque de Kobané « est une vengeance de la part de l’EI après ses revers sur plusieurs fronts face aux forces kurdes et à leurs alliés rebelles ».

 

L’EI a aussi pris d’assaut la ville de Hassaké et des rebelles affrontaient les forces du régime dans la ville de Deraa, berceau de la révolte de 2011 contre le président Bachar Al-Assad.

 

 

 

Le Monde

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