close_menu
close-popup
image-popup

Langues disponibles :
close-popup
Paypal
Carte de crédit

Privacy policy

S’abonner
Islam

Le rêve d’un Islam gandhien

L’estime réciproque qui existait entre Gandhi et les deux leaders musulmans Maulana Azad e Khan Abdul Ghaffar Khan dans la perspective de l’unité hindou-musulmane constitue un fait historique qui contraste avec l’image du musulman violent. Et qui pourrait offrir un modèle valable pour le XXIe siècle.

Cet article a été publié dans Oasis 20. Lisez le sommaire

Dernière mise à jour: 09/07/2019 14:29:43

Entre le 11 septembre et les succès macabres de l’État islamique, l’image du musulman violent et fanatique est devenue un stéréotype dominant qui pèse de façon décisive sur le rapport entre Islam et sphère publique. Car dans le monde contemporain, les expériences islamiques de pacification et de non-violence sont occultées par l’image médiatiquement plus forte de l’Islam comme religion conflictuelle et belliqueuse. D’où le défi de rendre compte de la possibilité d’un Islam gandhien où les thèmes politiques puissent être abordés sur la base de valeurs éthiques comme la tolérance et la non-violence. Pour promouvoir le paradigme de la non-violence dans l’Islam, les musulmans peuvent se référer aux exemples contemporains de leaders comme Khan Abdul Ghaffar Khan et Maulana Abul Kalam Azad : tous deux, en leur collaboration diligente avec Gandhi, ont non seulement apporté leur contribution à une tradition significative de l’Islam non-violent, mais ont aussi aidé à mieux comprendre la vision tolérante de l’Islam que Gandhi partageait avec nombre de ses contemporains musulmans. La rencontre de Gandhi avec l’Islam advint très tôt. Gandhi était né à Porbandar dans le Gujarat, une région où les hindous vivent côte à côte avec les musulmans. Sa famille avait donc une grande expérience des rapports avec les musulmans en tant que faisant partie de la communauté locale de Porbandar. Le second temps, important, dans cette rencontre entre Gandhi et les musulmans s’inscrit lors des années passées en Afrique du Sud, où le Mahatma avait commencé à exercer sa profession d’avocat pour un marchand musulman de Porbandar, Abdullah Sheth, lequel avait lancé une entreprise à Durban. Le contenu de la revue n'est pas encore disponible en ligne. Pour lire l'article intégrale vous pouvez acquérir une copie. ou vous abonner.

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter d’Oasis

Pour obtenir des informations et des analyses, abonnez-vous à notre revue semestrielle