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Classiques

Les exploits du chef de tribu

De la figure légendaire de Hâtim, poète-chevalier vécu peu avant l’Islam, mentionné notamment par Boccace et par Goethe, aux dires du Prophète, l’accueil est érigé en clé de voûte du système éthique islamique. Et pourtant, cette hospitalité, l’Islam en précisera aussi les limites, avec beaucoup de sens pratique : trois jours, le premier avec un banquet spécial, les deux suivants avec un traitement normal. « Après, c’est charité ».

Dernière mise à jour: 12/06/2018 17:03:51

[L'article est contenu dans Oasis n. 24. Pour en lire tous les contenus vous pouvez acquérir une copie ou vous abonner] Hâtim fils de ‘Abd Allâh fils de Sa‘d fils de al-Hashraj, de la tribu des Tâ’î ; la mère s’appelait ‘Inaba fille de ‘Afîf, des Tâ’î. Généreux, poète excellent, où qu’il s’arrêtât, sa renommée accourait ; victorieux, quand il combattait il triomphait, et s’il faisait du butin, il l’abandonnait au pillage ; il donnait à quiconque lui demandait ; au jeu des flèches il était toujours le premier, et s’il faisait des prisonniers, il les libérait. Au cours d’un voyage, il rencontra la tribu des ‘Anaza : un prisonnier lui demanda de l’aide, mais Hâtim n’avait pas de quoi le racheter. Il l’acheta quand même et se fit mettre les chaînes à sa place, jusqu’au moment où il put payer la rançon. Il partagea ses biens plus de dix fois et jura sur Dieu qu’il ne tuerait aucun frère. [L'article est contenu dans Oasis n. 24. Pour en lire tous les contenus vous pouvez acquérir une copie ou vous abonner]

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