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Moyen-Orient et Afrique

Homme, jeune, instruit. Profil du manifestant arabe

Depuis le déclenchement des révoltes en 2010-2011, les épisodes de protestation sont devenus une constante dans plusieurs pays arabes. Mais quels sont les facteurs démographiques qui déterminent la participation citoyenne aux manifestations de rue ?

Cet article a été publié dans Oasis 31. Lisez le sommaire

Dernière mise à jour: 23/04/2021 14:43:53

Depuis la fin de l’année 2010, lorsque les premières manifestations de rue ont éclaté en Tunisie, réagissant à l’auto-immolation d’un jeune marchand ambulant, les mouvements de protestation sont devenus une constante dans la région MOAN (Moyen-Orient et Afrique du Nord). En 2011, l’espoir initial de transitions démocratiques pacifiques a laissé place à la crainte d’une instabilité croissante, de guerres civiles et d’une montée islamiste[1]. C’est pourquoi, au cours des années suivantes, une partie de la communauté internationale a soutenu – ou du moins toléré – les tentatives des principaux régimes de la région de consolider leur pouvoir autoritaire, évitant ainsi une plus grande instabilité[2]. Cependant, ces tentatives n’ont pas eu beaucoup de succès. Ces dernières années, de nouvelles vagues de protestation ont éclaté, culminant avec les mouvements de masse de 2019 ; ceux-ci ont mis fin aux présidences d’Omar el-Béchir au Soudan et d’Abdelaziz Bouteflika en Algérie, qui duraient depuis des décennies, et ont ébranlé le statu quo politique au Liban et en Irak.

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