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Théologie-fiction : prophétie de la oumma à venir

Au cœur de la crise de l’autorité dans le monde sunnite contemporain

[L'article est contenu dans Oasis n. 25. Pour en lire tous les contenus vous pouvez vous abonner]


La malchance de al-Juwaynî est sans doute d’avoir eu comme disciple le grand al-Ghazâlî. Et pourtant, l’imâm al-Haramayn – tel est le titre sous lequel il est connu – est un penseur d’une originalité puissante, encore que d’un style souvent contourné. Né à Nishapur en Perse en 1028, il partagea ses intérêts entre le droit et la théologie dialectique, suivant dans le premier domaine l’école juridique shafi‘ite, et dans le second l’école ash‘arite, qui était en train de s’affirmer comme expression de l’orthodoxie sunnite. Très apprécié du puissant vizir seldjoukide Nizâm al-Mulk, champion justement du sunnisme, il fut chargé de diriger une importante madrasa dans sa ville natale, où il mourut en août 1085.
C’est justement à Nizâm al-Mulk qu’est dédié le Ghiyâthî, l’œuvre dont sont tirées les pages qui suivent. Le thème en est l’organisation du pouvoir dans la communauté islamique. Dans la première section, al-Juwaynî, après avoir critiqué la position chiite, présente les fonctions de l’imam-calife dans la vision sunnite, suivant en grande partie les traces des juristes de son temps, et notamment al-Mâwardî (m. 1058)1 .



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Notes
1 Le passage sur les dix obligations du calife a été traduit dans « Oasis » 20 (2014), pp. 81-82.

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